dimanche 20 février 2011

Théières

Depuis que je fais de la poterie, j'ai réalisé deux théières très différentes l'une de l'autre. Les voici:





  















Réaliser une théière demande une certaine patience. D'abord, il faut tourner le corps principal de la théière.
Déjà, faire une forme arrondie, c'est à dire une forme qui s'évase puis se referme, ce n'est pas si évident que cela. D'autant plus si l'on souhaite une contenance de plus d'une tasse...

Ensuite, il s'agit de faire le bec, c'est à dire tourner un cône sur le tour. Il faut le faire assez haut pour pouvoir plus facilement l'ajuster à sa convenance sur le corps de la théière... et pour avoir le haut du bec verseur à un niveau légèrement supérieur au haut du corps de la théière, sous peine d'avoir le thé qui déborde tout seul et spontanément du bec...

Une fois les deux parties un peu séchées... mais pas trop, le bec peut être fixé sur le corps. Mais avant cela, il faut trouver la bonne place et surtout, faire les trous sur le corps pour permettre au thé de s'écouler !

Des petits trous... encore des petits trous...


L'anse doit être réalisée à ce même moment. J'aime bien créer ce que l'on nomme des anses étirées : il s'agit de prendre un boule de terre, de la tenir d'une main et avec de l'eau et l'autre main, la terre est étirée... dans un geste hautement sensuel :-) ...
Une fois la bonne longueur désirée, elle est posée à plat en lui donnant la forme souhaitée.

Après un certain temps de séchage (mais pas trop...), il faut la fixer sur le corps de la théière en veillant au bon alignement bec-haut de l'anse-bas de l'anse.

Non, ce n'est pas fini ! Il reste à réaliser... le couvercle ! Je vous reparlerai un jour de mes différentes histoires de couvercles... Il faut donc tourner le couvercle en essayant d'obtenir une forme qui s'harmonise avec celle du contenu.

Et enfin, voilà une théière prête à aller au premier four avant de procéder à la cuisson émail.

Beaucoup de travail mais de jolis résultats !


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lundi 14 février 2011

A comme ...

Quelques pensées
Couchées sur le papier
Pour parler de l'Amitié.

Ce ne sera pas un essai philosophique, mes petits neurones en sont incapables et d'autres l'ont déjà très bien fait avant moi.
Ce ne sera pas non plus de la poésie, car je veux trouver des mots justes, des mots du coeur qui résonnent et trouvent des échos et non des rimes.

Il y a les amis qui font rire, ceux avec qui les bons moments deviennent des instants de joies partagés. Il y a les petites joies, il y a aussi les grandes joies avec les belles nouvelles que la vie nous réserve et qui sont toujours meilleurs et plus intenses quand ils sont partagés.
Il y a les amis où l'on parle sérieusement d'avenir, de travail ou des petites peines. Ils écoutent, parfois donnent des conseils avisés sans jamais juger. Ils ont alors le recul et le regard extérieur qui nous manque parfois pour trouver une solution, se calmer ou relativiser.
Il y a les amis avec qui les idées et les points de vue se confrontent. Parfois frontalement avec quelques heurts, parfois non, mais toujours dans un certain échange et partage.
Il y a aussi les amis qui consolent, un peu comme un grand frère ou une grande soeur. Ils ont chacun leur manière de consoler. Certains, un peu maladroits, raconteront des blagues pour faire rire. D'autres ouvriront grand leur bras pour réchauffer et réconforter.

En réalité, les amis c'est un peu tout ça en même temps.


Certes, il y a des amis loin, qu'on ne voit pas souvent, il y en a d'autres au contraire qu'on voit tous les jours. Parfois, c'est la distance qui espace les rendez-vous, parfois c'est la course au temps, le quotidien. Mais peu importe, car les amis se tiennent au courant. Ils ne sont pas toujours tous disponibles. Ils ne sont pas tous au courant de tout, tout de suite. Mais il y en a toujours au moins un qui est là pour rigoler, parler discuter ou profiter du temps partagé.

Tout cela est peut être un peu grandiloquant, peut-être sans beaucoup de nuances et avec un peu trop de gravité. Mais parfois j'ai juste envie de dire les mots simples qu'il faut utiliser avec parcimonie car leur sens est précieux.
Simplement dire merci aux amis et amies d'hier, d'aujourd'hui et de demain qui m'enrichissent et participent ou ont participé à ce que je suis maintenant, mais aussi et surtout toujours présents dans un petit coin de ma tête et de mon coeur.
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dimanche 6 février 2011

Ouh, ouh, ouh

Non, ce n'est pas le "cri" d'un père Noël enrhumé, c'est celui du Tigrou fou (et bondissant) !

A l'origine, je voulais faire un cadeau à une amie fan de Winnie et des ses amis, et en particulier de Bourriquet et de Tigrou. Je ne connais pas très bien cet ourson et ses acolytes, mais tout le monde (ou presque) peut les reconnaître. J'ai donc choisi Tigrou, parce qu'il est toujours de bonne humeur ! Le voici :



J'ai réalisé Tigrou à partir d'une simple image et je l'ai imaginé en "3D". Ça a été un réel plaisir de faire ses formes douces et arrondies. J'ai eu un peu peur pour la queue surmontée d'un papillon, mais finalement, ça tient très bien.

Ensuite, afin de lui donner les bonnes couleurs j'ai utilisé ce qu'on appelle au club, des "petites couleurs". Elles permettent d'obtenir une grande palette de couleur mais l'inconvénient, c'est qu'on ne peut les poser qu'à l'aide d'un pinceau. Du coup, cela a tendance à laisser des traces. Bref, il est donc difficile d'obtenir une couleur uniforme. Ensuite, une couverte transparente est appliquée pour lui donner tout son éclat. Et une petite prière pour les 2 épreuves du feu, et le voilà entier ... et trône quelque part chez mon amie...
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